Être passionné du THÉÂTRE
|
Né à Port-au-Prince, HAÏTI, où il a fait ses études primaires, secondaires et universitaires, Pierre SAINT-SAUVEUR est arrivé au Québec en 1969. Aujourd'hui, outre sa longue carrière d'enseignant, il fait le choix du titre de Comédien-dramaturge-écrivain. |
Expériences en enseignement
- Professeur de langue espagnole-Diverses écoles de Port-au-Prince.
- Professeur de français : École secondaire Desrosiers (Ville St. Pierre Québec.)
- Professeur d'introduction au droit et procédure à la polyvalente la Magdeleine de LA PRAIRIE- QUÉBEC.
- Professeur de droit et matières connexes - École secondaire Antoine BROSSARD à Brossard (Québec)
- Professeur en formation humaine (Éducation aux choix de carrières -
Formation personnelle et sociale (Morale) École secondaire Antoine Brossard à Brossard.( Québec-Canada)
ACTIVITÉS PARASCOLAIRES
- Participation à diverses rencontres ou séminaires par rapport aux cours dispensés.( sur la toxicomanie- l'alcoolisme - la délinquance- le décrochage scolaire- l'estime de soi- la crise d'identité- le dilemme moral- le problème d'éthique en moral- etc.)
AUTRES RENSEIGNEMENTS
Inscription à la société nationale d'Art dramatique de Port-au-Prince. (SNAD) (J'ai suivi des cours pendant deux ans)
- J'ai fait du théâtre pendant quinze ans avec deux troupes de théâtre reconnues à Port-au-Prince(le groupe «Jeune culture» et « Les Messagers de l'Art».( J'ai joué également le rôle d'assistant metteur en scène)
- J'ai appartenu à une chorale en vue en Haïti dans le temps (choeur SIMIDOR) qui chantait le folklore haïtien et autre interprétations.
Au QUÉBEC
- J'ai passé six ans comme bénévole à CENTRAIDE. (Organisme communautaire canadien).
- J'ai appartenu au conseil d'administration, comme conseiller, de la Maison Internationale de la Rive-Sud où j'ai concouru à l'intégration et au rapprochement de diverses ethnies sur la Rive-Sud de Montréal.
- Trésorier de l'association des enseignants haïtiens du Québec(AEHQ)
pendant 10 ans.
- Responsable de la section culturelle de l'Union des Haïtiens du Québec de la Rive-Sud de Montréal(UHQRSM). Organisme communautaire et à but non lucratif pendant quatre ans.
-Responsable à Radio Centre-ville (radio communautaire et multiethnique de Montréal) de l'émission éducative de l'Association des Enseignants Haïtiens du Québec (AEHQ) pendant six ans.
- Je fus également animateur de l'émission «Éducation AEHQ» à la station communautaire CIBL.
- J'ai occupé pendant une année le poste de chroniqueur au canal 9 vidéotron dans l'émission « La Rive Sud au quotidien» Mes chroniques portaient sur les divers groupes ethniques de la Rive-Sud de Montréal- sur les livres- sur l'enseignement.
- J'ai déjà organisé pour les jeunes de la communauté haïtienne des activités culturelles et artistiques réunissant jusqu'à soixante dix jeunes des deux sexes sur scène.
- Comme responsable de la section culturelle de l'UHQRSM j'ai déjà
organisé, avec l'aide de mon équipe, des concours de dictées et d'art oratoire pour porter les jeunes de notre communauté à avoir l'estime de soi et être fiers de leur origine.
- J'ai été également à la base d'une activité littéraire et artistique dénommée " 7/9 littéraire et artistique " qui consistait à mettre en valeur la culture d'une façon générale et la culture haïtienne d'une façon particulière. Pendant deux ans j'ai contribue, par le biais des "7/9", à la commémoration du mois de l'histoire des noirs à Brossard dont cette ville fut la première sur la Rive-Sud à reconnaître officiellement le « mois de l'histoire des noirs ».
- J'ai été responsable, pendant quatre ans, à l'école secondaire Antoine Brossard des concours d'essai littéraire et d'art oratoire parrainé par le club Optimiste Champlain-Brossard.
- Je suis membre de l'association des auteurs de la Montérégie (AAM).
- Je fus pendant deux ans délégué syndical de l'Association des professeurs de Lignery (APL). (durant les années 70)
- Je fis également pendant deux autres années partie du comité d'éthique de l'Association des professeurs de Lignery (APL)
- J'ai écrit une pièce de théâtre (C'EST UN EMPLOI COMME UN AUTRE) sur la problématique des braceros (coupeurs de canne à sucre en République Dominicaine ( ouuvre socio-politique- non encore présentée sur scène).
- J'ai écrit « Men Kandida a» pièce à caractère politique (présentée en public)
- J'ai écrit « C'est quoi l'affaire» pièce politique (non encore présentée en public)
- J'ai écrit « M se chen kay gran nèg» sketch politico-social (je suis le chien de la maison d'un gros bonnet ( plusieurs fois présenté en public)
- J'ai écrit « Men bèl demokrasi» sketch politique (plusieurs fois présenté en public).
Sans compter divers petits sketchs à caractère fantaisistes qui meublent mon ouuvre littéraire.
- Au mois d'avril 1996, est paru un volume contenant des textes diversifiés que j'ai écrits et dont quelques uns ont déjà été publiés dans " LE LIEN " revue d'information pédagogique de l'AEHQ.
- Au mois de mars 1998, j'ai lancé mon deuxième livre. Ce fut ce roman sur l'adoption d'un petit haïtien par une québécoise. Roman intitulé : « MOI, J'AI LE COEUR BLANC».
- Au mois d'avril 1998 ce fut la présentation de ma comédie musicale (que j'appelle Musi-Théâtre) et mettant en vedette une soixantaine de jeunes des deux sexes. Cette oeuvre avait pour axe le début de l'histoire d'Haïti imaginée par mes fantasmes littéraires (son nom : l'ÎLE EN QUESTION).
- Au mois de novembre 1998, j'ai présenté, à la bibliothèque nationale de Montréal, ma pièce « PÉPÉ SOU DLO » pièce à caractère politique. Écrite en français mais jouée en créole. Elle fut reprise le 10 janvier 1999 au collège Ahuntsic.
- Au mois de juin 1999, est sorti un autre roman : «MANIKA» où j'ai mis en scène un amour tumultueux entre un immigrant et une jeune québécoise.
- Le 23 mai 1999, j'ai présenté un autre « musi-théâtre» intitulé « L'Astuce du rappeur amoureux» spectacle où j'ai mis près de quarante jeunes des deux sexes sur scène. C'est une façon pour moi de faire le mariage entre le vécu du jeune avec sa réalité et les relents de la culture de ses parents d'origine haïtienne.
-J'ai également publié un roman intitulé : « REQUIEM POUR DES LAMPADAIRES » en 2001
- J'ai terminé un autre roman ados-adultes intitulé : Yku ou Monsieur Pharot, écrivain public» lancé en 2008.
- Je fis partie d'une équipe, avec des membres du BCCH, qui visitaient mensuellement de jeunes prisonniers d'origine haïtienne pour échanger avec eux sur le sens à donner à leur vie. Ces visites se tenaient à l'Institut Leclerc de la Montée St .François à Laval.( pénitencier fédéral en banlieue nord de Montréal).
- J'ai occupé pendant deux ans (j'ai terminé en mai 99) le rôle de « tuteur » ou « mentor » au collège Ahuntsic au Nord de Montréal. J'ai été délégué par l'AEHQ pour aider les jeunes d'origine haïtienne à persévérer dans la voie des études supérieures et à agir d'une manière positive afin de rehausser la place de la communauté haïtienne dans la société québécoise.
- Je fus animateur à temps partiel à la station communautaire CHAA-FM de - Longueuil où je participais à l'émission « Opération Têt Ansanm » au service de la communauté haïtienne.
- Je ne rate jamais l'occasion d'aller parler aux jeunes de la communauté de l'histoire de leur pays d'origine pour fin d'identité et comme tel j'ai initié le cours d'histoire d'Haïti qui se donne au local de l'AEHQ certains samedis soirs.
- J'ai déjà fait du bénévolat à « L'opération Nez Rouge » à Longueuil rien que pour participer à un mouvement de bienfaisance comme signe intégrateur de ma présence au Québec-Canada.
- J'ai été pendant deux ans membre de la table de concertation sur l'environnement pour Haïti au sein du ROCAHD (Regroupement des Organismes Canado-Haïtiens pour le développement).
- J'ai reçu au mois de février 2000, un certificat de mérite de la Ville de Montréal comme l'une des quatorze personnalités décorées pour leurs contributions significatives à leurs communautés respectives, à l'occasion de la commémoration du « Mois de l'histoire des Noirs ».
- J'ai également reçu de la ville de Brossard (banlieue Sud de Montréal) «l'Ordre du Mérite de Brossard» parmi les sept personnalités décorées pour leur contribution à cette ville de la banlieue Sud de Montréal. (février 2000) Je fus la seule personne d'origine haïtienne.
- Lancement en septembre 2001 de mon plus récent roman « Requiem pour des lampadaires»
- Je suis collaborateur à la station de « Radio union .com.» appartenant à un avocat d'origine haïtienne.
En 2003, à l'occasion du bicentenaire de la république d'Haïti, j'ai lancé deux oeuvres.
a) À 1 HEURE GMT
C'est le récit d'un enfant qui se rappelait ses angoisses durant la seconde guerre mondiale. Il croyait dur comme fer que le dénommé <HICLÈ>, comme on appelait cet individu en Haïti, allait faire disparaître son tout petit pays par un signe de son petit doigt. La voix du président d'Haïti d'alors Elie Lescot, lui donnait espoir que ce pays survivrait. C'est un CD sous forme de< conte> ou < nouvelle>
b) IL ÉTAIT UNE FOIS LE CIPANGU »
C'est le début de l'histoire d'Haïti que j'ai scénarisé en séquences. Le récit part de la traversée de Christophe Colomb à la révolte générale des esclaves. C'est un album de deux disques. Ces séquences ont été diffusées pendant l'année 2004 sur les ondes de CPAM de Montréal. La partie avec Toussaint Louverture est enregistrée mais pas encore mis en CD.
Actuellement, sur les ondes de CIBL radio communautaire de Montréal, on peut entendre des capsules sur l'histoire d'Haïti et intitulé « apprivoisons ce petit cadeau de l'océan » où je m'étends surtout sur la petite histoire du pays qu'on ne trouve pas dans les manuels d'histoire. C'est monté avec de la musique et le but c'est surtout de porter les gens tant d'origine haïtienne ou autre qui ne connaissent pas ce pays, à s'y intéresser.
Le 27 octobre 2007, j'ai présenté sur la scène de l'auditorium du collège Ahuntsic, une petite comédie musicale appelée par moi « Musi-Théâtre » dans laquelle des retraités vont vivre les angoisses qu'ils confrontent après leur vie active. Toute l'imagerie du pays perdu tiendra le haut du pavée dans une atmosphère bon enfant et divertissante. Une douzaine de personnes seront sur scène. L'acte I est joué en créole et l'acte 2 en français.
À la fin du spectacle, on a vu ces gens danser sur le rythme typique de la musique haïtienne soit « plen kay » de « Coupé Cloué ». C'est un coup de chapeau à la société d'accueil. Bien que je ne sois pas spécialiste en langue créole, j'ai toujours soutenu la cause de cette langue en faisant du bénévolat dans le temps avec KEPKAA. Donc je me compte parmi les gens qui ont poussé à l'épanouissement de cette langue.
Je viens de finir la suite de mon dernier roman. Ce volume s'intitule : Yku, l'écrivain public.
Source: Direction des communications et du marketing du KEPKAA
Info: 514 802-0546 / kepkaa@videotron.ca / www.kepkaa.com